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Comment 5 grands philosophes peuvent vous aider ?

Héraclite

Les nouveaux chemins de la connaissance

Bien avant Socrate, ces écrits permettent de découvrir qu’il n’est pas aussi pompeux que la tradition populaire ne le dit. Et si nous ne l’avions pas compris ? 

Et si, loin d’être le penseur du devenir, il était le premier à décrire la condition tragique de l’existence, d’un être toujours séparé de lui-même. 

Le langage ne nous dit rien du monde, il ne renseigne que sur l’interlocuteur. Or, du discours qui est celui-là, les hommes vivent toujours loin par l’intelligence, avant d’écouter. Toute chose vit suivant le discours, fait ce que du dits en fonction de tes actes. 

C’estLes autres hommes ignorent tout ce qu’ils font dans l’éveil et tout ce qu’ils oublient dans le sommeil.

 

Platon

La vérité

Elle n’est pas de ce monde. C’était un philosophe grec connu pour avoir laissé une œuvre philosophique considérable, sous formes de dialogues. Le monde sensible est, à ses yeux, subordonné aux formes intelligibles, modèles de toutes choses, qui sauvent les phénomènes et leur donnent sens. Au sommet des essences se trouve l’idée du Bien, qui les dépasse en dignité et en puissance. 

C’est un élève de Socrate, il sera lui-même le professeur d’Aristote. Ses écrits portent sur toutes sortes de sujets différents comme l’esthétique et la cosmologie. Aujourd’hui, nous parlons encore d’«amour platonique» et des «idéaux platoniciens». Lui et sa théorie de la connaissance et de la vérité sont la base de la majeure partie de la philosophie occidentale.

L’allégorie de la caverne 

Elle met en scène des hommes enchaînés et immobilisés dans une demeure souterraine qui tournent le dos à l’entrée. Ils ne voient que leurs ombres et celles projetées d’objets au loin derrière eux. Elle expose en termes imagés la capacité des hommes à accéder à la connaissance de la réalité, ainsi que la non moins difficile transmission de cette connaissance.

Ces  principes suprêmes se confondent avec le sublime.

 

Spinoza 

Le savoir vivre

Suivre sa pensée, c’est nous rapprocher de la béatitude, de l’épanouissement de soi. Philosophe excommunié, mal compris de son époque, il entretient une relation critique avec les voies traditionnelles religieuses et pourtant sa doctrine repose aussi sur une définition de dieu mais de son unicité. Il propose une philosophie qui privilégie la pensée rationnelle pour éclairer le monde de nos passions, émotions pour nous mener finalement à agrandir notre espace de liberté.
La liberté qui ici n’est pas fondée sur la question du libre arbitre qui pour lui est inexistant du fait de nos conditionnements qui déterminent nos goûts, nos choix, nos actions, ceux ci sont liés à des causes et effets qui ne nous rendent pas libres.

Il n’y as d’erreur nous dit Spinoza, il n’y a que des idées incomplètes ou inadaptées. Nous devons mettre en conscience et séparer nos désirs actifs de nos désirs passifs. Voir la part de l’imaginaire qui nous obstrue et nous mène dans des souffrances lorsque nous faisons dépendre notre bonheur avec les autres, ou de ce que l’on imagine qui nous rendra heureux.

Selon lui, tout ce qui est dans la nature, considéré dans son essence et dans sa perfection, enveloppe et exprime le concept de la nature. Penseur non dualiste, il note que nos façons de juger ( qui est le sage qui fait le bien ou l’insensé qui fait le mal ) ne sont que des préjugés qui proviennent d’une conception de mort et vie à travers Dieu, qui est considère en tant que « personne », qui haïrait ou aimerait ceci ou cela, ou qui serait là pour nous juger ou pas .

Le mal n’est pas dans les choses, il n’est que dans la relation entre elles. L’homme libre, ce n’est pas celui qui suit son bon vouloir mais c’est au contraire l’homme qui agit en connaissance de cause et qui se connait lui même, l’homme raisonnable. Ll’ignorance empêche l’homme d’être libre, et lui fait croire en l’existence du bien et du mal.

Trouver sa liberté en raisonnant, en assumant ses contraintes, en comprenant ses émotions, en devenant un acteur de sa joie qui réside dans tout être et nous mène à la béatitude, voilà ce que nous livre Spinoza.

 

Bergson 

La Pensée et le Mouvant 

C’est sûrement l’un des meilleurs chemins pour entrer en soi, voici sa méthode philosophique. Elle consiste dans une intuition originaire, à savoir la distinction fondamentale à laquelle il convient de remonter, entre l’espace et la durée pure. Notre intelligence est le prolongement de nos sens. Avant de spéculer, il faut vivre, et la vie exige que nous tirions parti de la matière, soit avec nos organes, qui sont des outils naturels, soit avec les outils proprement dits, qui sont des organes artificiels. 

Bien avant qu’il y eût une philosophie et une science, le rôle de l’intelligence était déjà de fabriquer des instruments, et de guider l’action de notre corps sur les corps environnants. La science a poussé ce travail de l’intelligence beaucoup plus loin, mais elle n’en a pas changé la direction. Elle vise, avant tout, à nous rendre maîtres de la matière. Même quand elle spécule, elle se préoccupe encore d’agir, la valeur des théories scientifiques se mesurant toujours à la solidité de la prise qu’elles nous donnent sur la réalité. Mais n’est-ce pas là, précisément, ce qui doit nous inspirer pleine confiance dans la science positive et aussi dans l’intelligence, son instrument ? 

Si l’intelligence est faite pour utiliser la matière, c’est sur la structure de la matière, sans doute, que s’est modelée celle de l’intelligence. Telle est du moins l’hypothèse la plus simple et la plus probable. Nous devrons nous y tenir tant qu’on ne nous aura pas démontré que l’intelligence déforme, transforme, construit son objet, ou n’en touche que la surface, ou n’en saisit que l’apparence.

Il est impossible de considérer le mécanisme de notre intelligence, et aussi le progrès de notre science, sans arriver à la conclusion qu’entre l’intelligence et la matière il y a effectivement symétrie, concordance, correspondance.

Bergson fut le philosophe de la fidélité à soi. C’est à cette haute idée de la liberté que je reconnais mon travail comme quelque chose très proche de le lignée de ses pensées.

 

Heidegger

Recherche de l’etre dans le temps au quotidien.

Lorsque nous bavardons, qui parle ? Est-ce vraiment nous ? Non, dit Heidegger car c’est un « on » indéterminé qui parle en nous. Mais alors, pourquoi bavardons-nous ? Parce que nous sommes dispersés et divertis par nature, et il nous faut combler ce vide. Le monde ambiant immédiat, intègre chaque fois déjà en lui le sujet du domaine public qui est utilisable et qui préoccupe collectivement. Dans l’usage des moyens publics de transport en commun et dans le recours à des organes d’information type journal, chaque autre équivaut l’autre. 

Cet être-en-compagnie fond complètement le destin qui m’est propre dans le genre d’être des « autres » à tel point que les autres s’effacent à force d’être indifférenciés et anodins. C’est ainsi, sans attirer l’attention, que le on étend imperceptiblement la dictature qui porte sa marque. Nous nous réjouissons et nous nous amusons en lisant, regardant et en jugeant la littérature ou l’art. Mais nous nous retirons aussi de la « grande masse ». Nous trouvons « révoltant » ce que l’on trouve révoltant.

Le on qui n’est rien de déterminé et que tous nous sommes, prescrit le genre d’être à la quotidienneté.

Olivier Bonald

Hypnothérapeute spécialisé dans l'éveil et la Déshypnose dans le Val d'Oise, je propose des consultations d'hypnose pour se déshypnotiser de certaine pensées négatives du quotidien. Accélérateurs de thérapie, les séances vous permettent d'aller à votre rythme au boutre de votre objectif. La conscience des mots que vous verbalisez, va vous permettre de changer vos habitudes de façon positive afin de créer l’histoire dont vous rêvez.

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