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Les 5 blessures qui empêchent d'être soi-même de Lise Bourbeau

Éveil sur Hypnose
Hypnose blessures

 

Les quatre étapes à l’origine de nos blessures sont les suivantes

  1. Nous venons au monde, nous ressentons la joie d’être nous-même ;
  2. Ensuite, nous vivons la douleur de ne pas pouvoir agir en étant nous-mêmes ;
  3. Nous connaissons une période de crise et de révolte liée à la souffrance de ne pas pouvoir être nous-mêmes ;
  4. Enfin, nous nous résignons pour réduire la douleur et finissons par nous créer une nouvelle personnalité afin de ne pas décevoir les autres et être aimé.

 

Ce n’est pas la réalité des faits qui crée la blessure,

mais notre ressenti à l’expérience, notre construction mentale.

 

Ainsi, tous les maux de l’humain peuvent être condensés dans,
  1. Le rejet
  2. L’abandon
  3. L’humiliation
  4. La trahison
  5. L’injustice

 

Les cinq masques associés

Durant les troisième et quatrième étapes de la création de nos blessures,

notre ego va construire un type de personnalité

pour nous protéger de la souffrance vécue lors de la seconde étape.

Ces «types de personnalité» ou ces «caractères» sont appelés des «masques».

Nous les avons ainsi fabriqués pour notre survie.

Nous portons ces masques plus ou moins souvent,

en fonction de la gravité de nos vies.

Selon la conséquence, on en souffre plus souvent,

donc notre masque sera plus fréquemment utilisé.

 

Blessure Masque
Rejet Fuyant
Abandon Dépendant
Humiliation Masochiste
Trahison Contrôlant
Injustice Rigide

 

Les types de personnalités pour les reconnaître

  1. L’origine et sa période d’éveil plus son lien avec le parent concerné ;
  2. Les peurs et besoins liés ;
  3. Les aspects physiques et ce que porte son corps, sa manière de se vêtir, de s’asseoir, le type de véhicule qu’il va préférer, son alimentation, les maladies qui lui sont spécifiques ;
  4. Mais aussi, les traits de caractère de celui qui souffre de cette blessure sur un plan émotionnel et mental.

 

"Vous savez, dans la vie il n’y a pas de personnes coupables, 

seulement des personnes souffrantes".

Il est rare qu’une personne n’ait qu’une blessure.

Il est possible que certains aient trois, quatre ou même cinq blessures.

Une des cinq blessures peut prédominer,

tandis que les autres seront moins évidentes.

Elles peuvent aussi toutes être de moindre importance.

Lise Bourbeau insiste sur le fait que la manière la plus sûre de nous reconnaître

dans ces portraits est d’observer notre physique car celui-ci ne ment pas.

 

Le Rejet, portrait du fuyant

 

Blessure Le rejet
Masque la fuite
Plus grande peur la panique
Plus grand besoin l’appartenance
Parent du même sexe

 

 

L’éveil de la blessure de la conception à l’âge d’un an,
avec le parent du même sexe

« Rejeter quelqu’un », c’est « le repousser,

ne pas le vouloir à ses côtés ou dans sa vie ».

L’action de « rejeter quelqu’un » est différente de celle « d’abandonner quelqu’un »

qui signifie «s’éloigner d’une personne

pour autre chose ou pour quelqu’un d’autre».

Il s’agit de la première blessure à se manifester dans la vie,

parfois même avant de naître (ex. : bébé non désiré).

Le rejet étant vécu avec le parent du même sexe,

le « fuyant » se sentira, plus tard, rejeté par les personnes du même sexe que lui.

 

Son corps, petit et fuyant

Il semble incomplet, comme s’il manquait un morceau

(ex. : pas de fesses, pas de menton, pas de seins, présence de creux)

ou comme si certaines parties de son corps n’allaient pas ensemble

(parties asymétriques).

C’est un corps qui ne veut pas prendre trop de place

et qui semble vouloir disparaître, à l’image du « fuyant »

qui essayera toute sa vie de ne pas utiliser trop d’espace.

Il a un visage et des yeux petits.

Son regard est fuyant, avec une impression de masque

(cernes gris) ou de peur.

Sa voix est faible et éteinte.

Le « fuyant » favorise les vêtements noirs ou de couleurs ternes

pour ne pas se faire remarquer.

Ce qui émane de lui à ce moment-là, c’est « ne me regardez pas trop ».

Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « fuyant » sont

les problèmes de peau, les diarrhées, l’arythmie, le cancer,

les problèmes respiratoires, les allergies.

 

Son comportement, fuyant et effacé

Tout d’abord, le « fuyant » ne s’attache pas aux choses matérielles, 

tout ce qui est relié à l’esprit ou au monde intellectuel l’attire d’avantage.

Le « fuyant » recherche la solitude,

a généralement très peu d’amis à l’école et au travail.

Le « fuyant » est un grand perfectionniste

qui, en vieillissant, panique de plus en plus à l’idée de ne pas être à la hauteur.

C’est une personne qui recherche la perfection dans tout ce qu’il fait,

car il croit que s’il fait une erreur, il sera jugé

(pour lui, être jugé équivaut à être rejeté).

Le « fuyant » emploie par exemple fréquemment les mots « nul », « rien »,

« inexistant », « disparaître », « pas de place ».

Les autres peurs du « fuyant » qui affectent sa communication sont la peur

de ne pas être intéressant, d’être considéré comme nul ou sans valeur,

d’être incompris, que l’autre ne l’écoute uniquement par obligation ou par politesse.

Le plus grand besoin du « fuyant » est l’appartenance.

 

L’Abandon, portrait du dépendant

 

Blessure L’abandon
Masque la dépendance
Plus grande peur la solitude
Plus grand besoin l’attention
Parent du sexe opposé

 

 

L’éveil de la blessure, entre 1 et 3 ans, avec le parent du sexe opposé 

«Abandonner quelqu’un», c’est «le quitter, le laisser, ne pas vouloir s’en occuper».

Le manque de nourriture affective ou tout autre genre de nourriture désiré

(manque de nourriture physique par exemple)

peut causer la blessure d’abandon

(ex, parents très occupés, enfant hospitalisé, mère qui s’occupe d’un nouveau-né).

Le « dépendant » se sent donc facilement abandonné

par les personnes du sexe opposé.

 

Son corps, long et tombant

Le corps de celui qui souffre d’abandon est long, mince, manque de tonus

et possède des parties flasques ou tombantes (ex. : les épaules).

En outre, le « dépendant » porte des vêtements amples ou pendants.

Il aime les danses de contact parce qu’elles lui donnent l’occasion

`de se coller à son partenaire, de « se pendre » à l’autre.

Ainsi, ce qui se dégage de lui quand il danse,

c’est « regardez comme mon partenaire m’aime ».

Il s’assoit généralement en s’écrasant sur sa chaise

ou plus précisément en s’appuyant sur quelque chose

(bras de chaise, fauteuil à côté).


Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « dépendant » sont

les problèmes de dos, l’asthme, les bronchites, les migraines, l’hypoglycémie,

le diabète, l’agoraphobie, les problèmes liés aux glandes surrénales, la myopie,

l’hystérie, la dépression, les maladies rares

qui attirent davantage l’attention, les maladies incurables.

 

Son comportement, en recherche d’attention

Le « dépendant » recherche la présence, l’attention, le support et surtout

le soutien de son entourage, en particulier de son conjoint s’il est en couple.

Le « dépendant » s’accroche physiquement à la personne aimée.

Il demande une opinion (pour avoir de l’attention et non parce qu’il en a besoin)

mais ne suit pas nécessairement les conseils qui lui sont donnés.

Le « dépendant » pleure facilement et s’attire la pitié,

surtout lorsqu’il parle de ses problèmes ou de ses épreuves.

Enfin, il peut aussi jouer le rôle de « sauveur » pour recevoir cette attention.

« Nous reprochons aux autres

tout ce que nous faisons nous-même et ne voulons pas voir. »

L’émotion la plus intense vécue

par le « dépendant » est de toute évidence la tristesse.

Enfin, il aime le sexe.

Le vocabulaire récurrent chez le « dépendant » est le suivant,

« absent », « seul », « je ne supporte pas », « je me fais bouffer »,

« on ne me lâche pas », « je te laisse tomber », « j’ai laissé tomber ».

Il a beaucoup de difficulté avec le mot « laisser »

qui pour lui est synonyme « d’abandonner ».

Il achètera une voiture confortable et différente des normes.

La plus grande peur du « dépendant » est la solitude.

Le « dépendant » redoute également toute forme d’autorité.

 

L’Humiliation, portrait du masochiste

 

Blessure L’humiliation
Masque le masochisme
Plus grande peur la liberté
Plus grand besoin la liberté
Parent la mère

 

 

L’éveil de la blessure, entre 1 et 3 ans, avec la mère 
(ou le parent qui s’est occupé du développement physique de l’enfant)

« L’humiliation » est « l’action de se sentir abaissé, de s’abaisser

ou d’abaisser quelqu’un d’autre outrageusement ».

Cette blessure est rattachée au monde physique, celui de « l’avoir » et du « faire ».

Il a ressenti de la honte face au parent concerné

(ex. : l’enfant a été traité « de petit cochon » parce qu’il s’est sali).

 

Son corps, tout en rondeur

Le « masochiste » porte des habits souvent serrés, ce qui accentue ses rondeurs.

Ce qui émane de lui quand il danse,

c’est « regardez à quel point je peux être sensuel ».

Le « masochiste » aime les aliments riches en gras, le chocolat.

Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « masochiste » sont

les problèmes de dos, des sensations de lourdeur sur les épaules,

les maux de gorge (angines, laryngites), les problèmes respiratoires,

les problèmes aux jambes et aux pieds (varices, entorses, fractures), au foie,

à la glande thyroïde, les démangeaisons de la peau,

l’hypoglycémie, le diabète, les problèmes cardiaques.

 

Son comportement, contrôlé par la honte

Le « masochiste » trouve de la satisfaction et même du plaisir à souffrir.

C’est pourquoi il recherche, de façon inconsciente, la douleur et l’humiliation.

Le « masochiste » rencontre des difficultés à exprimer ses besoins

et ce qu’il ressent par peur d’avoir honte de lui-même,

des autres ou de faire honte à quelqu’un.

De plus, il refoule ses pulsions car s’il est sans limites,

il craint de déborder et d’avoir honte (sur le plan sexuel ou alimentaire notamment).

Le « masochiste » a tendance à se blâmer pour tout

et même à prendre le blâme pour les autres.

C’est quelqu’un qui « joue à la mère ».

Le « masochiste » emploie beaucoup les mots et expressions « être digne »,

« être indigne », « petit », « gros », « ce n’est pas digne de toi »,

« c’est honteux », « cochon », « sale ».

Il préfèrera un petit véhicule où il se sera à l’étroit.

Plus jeune, le « masochiste » ne s’est souvent pas senti libre,

surtout avec ses parents.

Il s’arrange donc inconsciemment pour ne pas l’être,

car être « libre » signifie pour lui « illimité » et avoir trop de « plaisir ».

 

La Trahison : portrait du contrôlant

 

Blessure La trahison
Masque le contrôle
Plus grande peur la dissociation et le reniement
Plus grand besoin la liberté
Parent du sexe opposé

 

 

L’éveil de la blessure, entre 2 et 4 ans, avec le parent du sexe opposé

« Trahir » signifie « cesser d’être fidèle à quelqu’un ou à une cause,

abandonner ou livrer quelqu’un ».

 

Son corps, fort

Premièrement, l’homme « contrôlant » exhibe de la force et du pouvoir

dans le haut de son corps (les épaules sont plus larges que les hanches).

La femme « contrôlante » sera plus forte au niveau des hanches,

des fesses, du ventre et des cuisses

(les hanches sont plus larges que les épaules, culotte de cheval).

La poitrine et le ventre du « contrôlant » sont bombés.

Le « contrôlant » favorise les vêtements flamboyants.

Ce qui se dégage de lui à ce moment-là, c’est « regardez-moi ».

« Plus tu souffres à travers une situation ou avec une personne spécifique, plus le problème vient de loin. »

Le « contrôlant » a bon appétit.

Les maladies qui peuvent se manifester chez le « contrôlant » sont celles

en lien avec le contrôle et la perte de contrôle de certaines parties du corps

(hémorragies, impuissance sexuelle, diarrhée, paralysie…).

Il peut souffrir aussi d’agoraphobie, de spasmophilie, de raideurs aux articulations

(principalement aux genoux), de problèmes liés au système digestif

(surtout au foie et à l’estomac), de maladies finissant en « ite », d’herpès buccal.

Il a peur de la folie.

 

Son comportement, dans le contrôle

Le « contrôlant » a une forte personnalité.

Le « contrôlant » ne fait pas confiance facilement.

Le « contrôlant » est une personne performante

qui veut se faire remarquer comme tel.

Le « contrôlant » est sceptique et d’humeur inégale.

Le « contrôlant » emploie souvent les termes « dissocié », « as-tu compris ? »,

« je suis capable », « laisse-moi faire seul », « je le sais », « je le savais »,

« fais-moi confiance », « je ne lui fais pas confiance », « écoute-moi »,

« j’avais raison », « c’est vrai », « franchement ».

Les plus grandes peurs du « contrôlant » sont le reniement

(car, pour lui, « renié » signifie « être trahi »)

et la dissociation sous toutes ses formes, 

 

L’Injustice : portrait du rigide

 

Blessure L’injustice
Masque la rigidité
Plus grande peur la froideur
Plus grand besoin la liberté
Parent du même sexe

 

 

L’éveil de la blessure, entre 4 et 6 ans, surtout avec le parent du même sexe

« L’injustice », c’est le « caractère d’une personne ou d’une chose

qui manque de justice ».

La « justice » est « l’appréciation, la reconnaissance

et le respect des droits avec le mérite de chacun ».

L’enfant a réagi en se coupant de sa sensibilité

en s’etant imposé d’être performant et parfait (blocage de l’individualité).

Adulte, le « rigide » accuse les personnes du même sexe d’être injustes avec lui.

 

Son corps, droit et rigide

Le « rigide » est droit de fierté.

Le « rigide » danse très bien

Ce qui se ressort de lui quand il danse est « regardez comme je danse bien ».

Et il surveille son alimentation pour ne pas grossir

(il se justifie et se sent honteux quand il perd le contrôle).

C’est une personne qui ressent de la rigidité physiquement sous forme de raideurs

ou de tensions, essentiellement dans son cou, le haut de son dos

et dans les parties flexibles de son corps (genoux, chevilles, coudes, etc.).

Les malaises et maladies qui peuvent se manifester chez le « rigide » sont

le burn-out (épuisement professionnel), l’anorgasmie (chez la femme),

l’éjaculation précoce ou l’impuissance (chez l’homme),

les maladies finissant par « ite » (telles que la tendinite, la bursite, l’arthrite…),

les torticolis, la constipation, les hémorroïdes, les crampes,

les troubles liés à la circulation du sang comme les varices, ceux liés au foie,

les problèmes de peau sèche, le psoriasis,

la nervosité, les insomnies, une mauvaise vision.

Le « rigide » a tendance à prendre des boutons sur le visage.

 

Son comportement, perfectionniste

En premier lieu, le « rigide » est perfectionniste, il se contrôle pour être parfait

et pour correspondre à l’idéal qu’il s’est fixé ou qu’il croit qu’on attend de lui.

Ne sachant pas gérer sa sensibilité, le « rigide » se coupe de son ressenti.

Le « rigide » est très dur avec son corps.

Le « rigide » utilise couramment les expressions « pas de problème »,

« toujours / jamais », « très bon / très bien », « très spécial », « justement »,

« exactement », « sûrement », « d’accord ».

 

L’acceptation, préalable indispensable à la guérison

Reconnaissance de nos propres blessures
Cependant, cette prise de conscience reste longue et difficile
car notre ego ne va pas nous faciliter la tâche, 
il va créer plusieurs croyances
pour nous éviter d’être conscients de nos blessures 
et ce pour chacun des différents masques, ainsi
  • Le « fuyant » se fait croire qu’il s’occupe bien de lui-même et des autres pour ne pas ressentir les rejets vécus ;
  • Le « dépendant » aime faire l’indépendant et clame qu’il se sent bien seul et qu’il n’a besoin de personne ;
  • Le « masochiste » se convainc que tout ce qu’il fait pour les autres lui fait énormément plaisir ; il dit que tout va bien et trouve des excuses aux situations ou personnes qui l’ont humilié ;
  • Le « contrôlant » est certain qu’il ne ment jamais, qu’il garde toujours sa parole et que personne ne lui fait peur ;
  • Le « rigide » dit à tout le monde qu’il est juste, qu’il n’a aucun problème dans sa vie et pense avoir beaucoup d’amis qui l’aiment comme il est.
 
Acceptation de nos blessures et de celles de nos proches.

« Tu ne peux pas plaire à tous

et que tu as le droit d’avoir certaines réactions humaines

qui peuvent déplaire. »

 

Vers la guérison de nos blessures, étapes à suivre et indicateurs

Les quatre étapes à suivre,

Il s’agit donc de commencer par la quatrième étape

jusqu’à retourner à la première pour redevenir soi-même,

 

Le processus est le suivant, 
  • Première étape, devenir conscient du masque que l’on porte grâce aux cinq chapitres décrivant les cinq blessures ;
  • Deuxième étape, éprouver de la révolte à la lecture de ces chapitres ou ressentir de la résistance à accepter notre responsabilité (nous préfèrerons accuser les autres de ses souffrances) ; l’intensité de notre révolte dépendra de notre degré d’acceptation, d’ouverture et de notre blessure ;
  • Troisième étape, se donner le droit d’avoir souffert et d’en avoir voulu à l’un de nos parents ou aux deux ; plus on ressent la souffrance que l’enfant en soi a vécue, plus on aura de la compassion pour lui et plus cette étape sera réalisée en profondeur ; le lâcher-prise avec nos parents se fera en ayant de la compassion pour leur propre souffrance ;
  • Quatrième étape, on redevient soi-même, on cesse de croire que l’on a encore besoin de porter nos masques pour se protéger ; nous acceptons le fait que la vie est remplie d’expériences nécessaires pour nous apprendre ce qui est bénéfique et intelligent pour nous-même. C’est ce qui s’appelle l’amour de soi.

Pour faciliter ce processus, à la fin de chaque journée,

il nous faut découvrir le masque qui a pris le dessus, en prenant par exemple,

le temps de noter nos observations et notre ressenti.

Puis, nous devons nous pardonner en nous donnant le droit d’avoir utilisé

ce masque, sachant qu’à ce moment-là,

nous pensions sincèrement que c’était le seul moyen de nous protéger.

 

Les indicateurs de la voie de la guérison​​​​​​​
On nous donne le moyen de vérifier si nos blessures sont sur le chemin
de la guérison par les indicateurs ci-dessous,

​​​​​​​La blessure de rejet est en voie de guérison lorsque celui qui en souffre,

  • commence à oser s’affirmer et à prendre plus de place ;
  • se sent bien dans sa peau même si quelqu’un semble oublier qu’il existe;
  • ressent moins souvent la peur de vivre la panique.

 

La blessure d’abandon est en voie de guérison lorsque celui qui en souffre,

  • parvient à se sentir bien seul et recherche moins l’attention des autres;
  • perçoit sa vie de manière moins dramatique ;
  • ressent de plus en plus l’envie d’entreprendre et de continuer des projets malgré l’absence d’appui des autres.

 

La blessure d’humiliation est en voie de guérison lorsque celui qui en souffre,

  • prend le temps de vérifier ses besoins avant de dire oui aux autres ;
  • en prend beaucoup moins sur les épaules et se sent plus libre ;
  • arrête de se créer des limites pour lui-même ;
  • est capable de faire des demandes sans se croire dérangeant.

 

La blessure de trahison est en voie de guérison lorsque celui qui en souffre ,

  • ne vit plus aussi mal le fait que quelque chose ou quelqu’un vienne déranger ses plans ;
  • lâche prise avec facilité et ne s’attache plus aux résultats ni à sa planification ;
  • ne recherche plus à être le centre d’intérêt.

 

La blessure d’injustice est en voie de guérison lorsque celui qui en souffre,

  • se permet d’être moins perfectionniste et de faire des erreurs sans vivre de colère ou de critique ;
  • s’accorde le droit de montrer sa sensibilité, de pleurer devant les autres sans perdre le contrôle et sans peur du jugement des autres.

 

Les transformations et les forces révélées grâce à la guérison

  • Les transformations liées à la guérison

Comme l’amour a un grand pouvoir de guérison et de regain d’énergie,

il faut se préparer, lorsque l’on parvient à guérir ses blessures,

à observer plusieurs transformations dans sa vie, des changements au niveau

de ses relations avec les autres mais aussi dans son corps physique.

 

La découverte et la guérison de ses blessures apportent notamment,
  • la compassion pour soi-même, cela aide à atteindre une plus grande paix intérieure en vivant moins de colère, de honte et de rancune ;
  • l’amour véritable ou l’expérience d’être soi-même : « s’aimer » signifie « se donner le droit d’être tel que nous sommes pour le moment et s’accepter même si nous faisons aux autres ce que nous leur reprochons » ;
  • l’autonomie affective : c’est-à-dire la capacité de savoir ce que nous voulons et de faire les actions nécessaires à sa réalisation.

 

  • Les forces cachées par type de personnalité

La liste des forces dissimulées derrière chaque type de caractère est souvent

enfouies, ignorées ou mal utilisées à cause de la place importante

de nos masques pour éviter de voir ou sentir nos blessures.

 

Une fois nos blessures guéries, c’est-à-dire lorsque nous parvenons à nous défaire de nos masques, tous ses aspects positifs peuvent se révéler dans nos vies,
  • Premièrement, la personne « fuyante » est capable d’en prendre beaucoup. Elle est dotée d’une bonne endurance au travail. Elle est débrouillarde, inventive, efficace, réactive. Enfin, la personne fuyante pense à beaucoup de détails. Elle peut travailler, se retirer et être heureuse seule.
  • La personne « dépendante » est habile. Elle sait ce qu’elle veut. Elle est tenace, persévérante, déterminée, gaie, enjouée, sociable et a des talents artistiques. De plus, elle sait capter l’attention. Elle est capable d’aider les autres et est apte à utiliser ses dons psychiques.
  • La personne « masochiste » est audacieuse, aventurière, sensible à ses besoins et à ceux des autres. Elle possède de grandes capacités. Elle est une bonne médiatrice et conciliatrice. Également, elle sait mettre les gens à l’aise. Elle est joviale, généreuse, serviable, altruiste, organisatrice, sensuelle et d’une grande dignité.
  • La personne « contrôlante » est rassurante, protectrice, très talentueuse, sociable et bonne comédienne. Elle possède des qualités de chef et le talent de parler en public. Elle a des aptitudes pour capter les talents des autres et leur donner confiance en eux-mêmes. Mais aussi, elle est capable de déléguer, de valoriser, de lâcher-prise et de dédramatiser en faisant rire. Elle sait gérer plusieurs choses en même temps et prendre des décisions rapidement. Elle est très performante.
  • Enfin la personne « rigide » est créative, enthousiaste, vivante et très sensible. Elle est dynamique et dotée de beaucoup d’énergie, elle possède une grande capacité de travail. Très ordonnée, soucieuse, précise et douée pour veiller aux détails. La personne rigide est capable de simplifier, d’expliquer clairement. Elle se montre réactive et sait faire face aux situations difficiles.

 

Conclusion 

« Il est important de se souvenir que les autres ne peuvent jamais nous faire sentir coupable, car la culpabilité ne peut venir que de l’intérieur de nous-même. »​​​​​​​

 
Points forts,
  • Ça ouvre une réflexion de travail sur soi et ses relations aux autres ;
    • La description des blessures et masques est très accessible, concrète avec facilité à s’approprier pour identifier ses propres blessures.

 


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